SCPI fiscales et réduction d’impôts image

Nombreux sont les particuliers à rechercher des solutions efficaces pour alléger les impositions de revenus. Dans cette optique, les produits défiscalisant, tels que les SCPI fiscales, permettent de minorer les factures et de répondre aux attentes de chacun. Quid de la relation unissant les SCPI fiscales et la réduction d’impôts ? Les réponses dans ce qui suit !

À qui sont destinées les SCPI fiscales ?

Les SCPI fiscales (sociétés civiles de placement immobilier) sont dédiées aux investisseurs qui ne souhaitent pas prendre en charge la gestion locative de leurs biens ni les différents travaux qui s’y rapportent. Effectivement, ces derniers sont assurés par une société d’asset management immobilier spécialisée. De ce fait, les risques locatifs sont minimisés, car les différents biens immobiliers sont mutualisés sur plusieurs locataires.

Par ailleurs, la SCPI fiscale ayant une durée de vie limitée, il est recommandé de passer aux liquidations une fois le contrat arrivé à son terme. Cela implique la vente des actifs immobiliers que la SCPI détient. Autrement dit, le vrai titulaire de la SCPI fiscale pourra récupérer le capital qu’il a investi au départ, avec une plus ou moins-value selon les conditions de revente des actifs immobiliers. Un associé qui souhaite revendre sa part peut bien évidemment le faire, mais le prix qu’il en tirera sera considérablement réduit.

Choisir la SCPI fiscale pour réduire les impôts

La SCPI fiscale consiste à investir par le biais d’une société de gestion. Elle est par ailleurs un moyen efficace pour réduire considérablement les impôts. Ce n’est pas tout, car elle séduit de plus en plus de Français parce qu’elle permet de bloquer les épargnes tout en faisant baisser ces derniers.

En d’autres termes, c’est une solution d’investissement et de défiscalisation très efficace, tant pour les associés que pour les foyers. Il existe par ailleurs trois types de SCPI fiscale : la SCPI Pinel, la SCPI Malraux et la SCPI déficit foncier. Il convient de rappeler ici que ces trois dispositifs présentent des atouts et des inconvénients qui leur sont propres. À l’investisseur donc de faire son choix parmi ses convenances et ses attentes.

Opter pour le dispositif le mieux adapté aux besoins

Comme évoqué un peu plus haut, la SCPI fiscale se décline en 3 catégories et en fonction des besoins de chacun. Ainsi, la SCPI Pinel permet aux investisseurs de bénéficier d’une réduction d’impôt fixée selon la durée de la détention. Pour un engagement de 9 à 12 ans par exemple, la réduction oscillera entre 18 % et 21 % du montant total de la souscription.

Il faut tout de même noter qu’elle entre dans les niches fiscales. Elle est donc destinée aux clients qui veulent à la fois alléger leur fiscalité et optimiser leur gestion immobilière. La SCPI Malraux, de son côté, permet d’acheter des biens immobiliers et de les rénover. Dans ce cas de figure, la réduction atteint les 22 % du coût des travaux pour les patrimoines architecturaux et s’élève à 30 % pour le secteur sauvegardé. Enfin, en ce qui concerne le Déficit foncier, les sommes des réparations sont déduites des autres revenus fonciers, et cela sans aucun plafonnement.